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Exposition collective, « Immersion Urbaine » / Octobre à Mars 2026

  • il y a 5 jours
  • 1 min de lecture

Recycler, transformer, révéler.


D’octobre à mars, Parcelle473 a accueilli Immersion Urbaine, une exposition collective rassemblant 19 artistes autour d’un thème profondément ancré dans l’ADN du musée : le recyclage et la transformation des matériaux urbains.


Ici, rien n’était figé. L’exposition s’est construite comme un organisme vivant, évoluant au fil des mois. De nouvelles œuvres sont venues enrichir le parcours, modifiant les espaces, transformant les perspectives. Revenir plusieurs fois, c’était découvrir une autre exposition.


Je n'ai de maternelle que la langue - Miss. Tic - Collection Lelia Mordoch

Première salle d'exposition du musée.


Au cœur du projet : la matière. Bois brûlé, panneaux métalliques, fragments industriels, objets récupérés, éléments de mobilier urbain, matériaux destinés à être jetés… Tout ce qui compose la ville devenait support de création. Ce qui était voué à disparaître retrouvait une présence, une force, une histoire.


Je n'ai de maternelle que la langue - Miss. Tic - Collection Lelia Mordoch

Vernissage d'Immersion Urbaine.


Immersion Urbaine interrogeait notre rapport à l’environnement et à la consommation. Que faisons-nous de ce que nous produisons ? Que raconte un objet abandonné ? Peut-il encore porter une mémoire, une poésie, une critique ?


À travers peintures, assemblages et installations, l’exposition explorait cette capacité de l’art à métamorphoser l’ordinaire. Recycler ne signifiait pas seulement réutiliser : c’était détourner, réinventer, sublimer. Transformer la contrainte en terrain d’expression.


Je n'ai de maternelle que la langue - Miss. Tic - Collection Lelia Mordoch

Installation de l'artiste Voglio Bene.


Dans un ancien domaine viticole devenu musée d’art urbain, cette réflexion prenait une dimension particulière. Le lieu lui-même incarne une seconde vie. Immersion Urbaine prolongeait cette philosophie : redonner du sens, faire dialoguer passé et présent, nature et ville, mémoire et création contemporaine.


Plus qu’une exposition, c’était une invitation à regarder autrement ce qui nous entoure. À voir dans les rebuts non pas des fins, mais des commencements.

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